Scenes from a Courtesan's Life
1837
In the glittering underworld of Restoration Paris, a courtesan with a hidden past makes one final gamble for love. Esther has spent years selling herself to the wealthy, but when she meets Lucien, a charming young poet down on his luck, something dormant stirs in her soul. She will do anything to become worthy of him, even as the city conspires against them. But lurking in the shadows is Vautrin, the legendary criminal mastermind who moves through every level of Parisian society like a spider in a web of debt, desire, and desperate men. This is Balzac at his most seductive and savage: a novel about money as the true religion of the modern age, where love is always transactional and redemption comes at a price no one wants to pay. The corridors of power, the counting houses, the police, and the brothels all bleed into one another in this portrait of a civilization that has exchanged its soul for gold.
Editions
X-Ray
“Le grand monde a son argot. Mais cet argot s'appelle le style.””
— Honoré de Balzac
“Le crime et la folie ont quelque similitude. Voir les prisonniers de la Conciergerie au préau, ou voir des fous dans le jardin d'une maison de santé, c'est une même chose.””
— Honoré de Balzac
“La hardiesse du vrai s'élève à des combinaisons interdites à l'art, tant elles sont invraisemblables ou peu décentes, à moins que l'écrivain ne les adoucisse, ne les émonde, ne les châtre.””
— Honoré de Balzac
“L'amour d'une courtisane cache, entre mille attraits, un hameçon lancéolé, qui pique surtout l'âme des artistes. Ces passions, inexplicables pour la foule, sont parfaitement expliquées par cette soif du beau idéal qui distingue les êtres créateurs. N'est-ce pas ressembler un peu aux anges chargés de ramener les coupables à des sentiments meilleurs ? N'est-ce pas créer que de purifier un pareil être ? Quel allèchement que de mettre d'accord 'la beauté morale et la beauté physique ! Quelle jouissance d'orgueil si l'on réussit !””
— Honoré de Balzac
“Rien ne grise comme le vin du malheur.””
— Honoré de Balzac
“Trompe-la-Mort dînait chez les Grandlieu, se glissait dans le boudoir des grandes dames, aimait Esther par procuration. Enfin, il voyait en Lucien un Jacques Collin, beau, jeune, noble, arrivant au poste d'ambassadeur. Trompe-la-Mort avait réalisé la superstition allemande DU DOUBLE par un phénomène de paternité morale que concevront les femmes qui, dans leur vie, ont aimé véritablement, qui ont senti leur âme passée dans celle de l'homme aimé, qui ont vécu de sa vie, noble ou infâme, heureuse ou malheureuse, obscure ou glorieuse, qui ont éprouvé, malgré les distances, du mal à leur jambe, s'il s'y faisait une blessure, qui ont senti qu'il se battait en duel, et qui, pour tout dire en un mot, n'ont pas eu besoin d'apprendre une infidélité pour la savoir.””
— Honoré de Balzac
“Lucien vit le Palais dans toute sa beauté primitive. La colonnade fut svelte, jeune, fraîche. La demeure de saint Louis reparut telle qu'elle fut, il en admirait les proportions babyloniennes et les fantaisies orientales. Il accepta cette vue sublime comme un poétique adieu de la création civilisée.””
— Honoré de Balzac
“Pare mai totdeauna coliba sălbaticului civilizat””
— Honoré de Balzac
“Împărțită deopotrivă, forța omenească produce proști sau mediocritate pretudindeni; inegală însă, dă naștere acestor ciudățenii cărora li se dă numele de "geniu" și care, dacă ar putea fi văzute cu ochii, ar părea niște diformități.””
— Honoré de Balzac


























