L'assommoir
L'Assommoir is Zola's brutal masterpiece of naturalist fiction, a novel that scandalized a nation and redefined what literature could confront. Gervaise, a laundress in the poverty-stricken streets of working-class Paris, dreams of building something better. She opens her own laundry, scrubs and saves, and for one shimmering moment, it seems dignity might be within reach. Then her husband Coupeau discovers the Assommoir, the local drinking den, and begins his slow, devastating descent. What follows is neither melodrama nor moral tract: it is Zola's clinical, compassionate, devastating portrait of how poverty and alcohol conspire to destroy a family. The novel sparked outrage upon publication, with critics horrified by its unflinching depiction of working-class life, its raw dialogue, its refusal to soften or sentimentalize. Yet within the brutality lies deep pathos: Gervaise is no saint, no passive victim. She is a human being fighting, failing, and fighting again. This is literature as social diagnosis, unsparing and unforgettable.
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“Death had to take her little by little, bit by bit, dragging her along to the bitter end of the miserable existence she'd made for herself. They never even knew what she did die of. Some spoke of a chill. But the truth was that she died from poverty, from the filth and the weariness of her wretched life.””
— Emile Zola
“While the storm was erupting, she stayed, staring at it, watching the shafts of lightning, like someone who could see serious things, far away in the future in these sudden flashes of light.””
— Emile Zola
“... мужчины пренесносный народ: когдаони спят с женщиной, то все время стаскивают с нее одеяло...””
— Emile Zola
“With his mouth open, he gave off that alcoholic smell that you get from an old brandy cask when you take out the bung.””
— Emile Zola
“She came out in a cold sweat when she thought about the future, saying she felt like a coin someone had tossed in the air that might land heads or tails depending on how the pavement lay.””
— Emile Zola
“« Ça venait d'un coup de pied que lui avait allongé Bijard, disait-elle d'une voix douce et monotone. Le ventre a enflé. Sans doute, il lui avait cassé quelque chose à l'intérieur. Mon Dieu ! en trois jours, elle a été tortillée ... Ah ! il y a, aux galères, des gredins qui n'en ont pas tant fait. Mais la justice aurait trop de besogne, si elle s'occupait des femmes crevées par leurs maris. Un coup de pied de plus ou de moins, n'est-ce pas ? ça ne compte pas, quand on en reçoit tous les jours. D'autant plus que la pauvre femme voulait sauver son homme de l'échafaud et expliquait qu'elle s'était abîmé le ventre en tombant sur un baquet... Elle a hurlé toute la nuit avant de passer. »””
— Emile Zola
“Cependant, Goujet s'était arrêté devant une des machines à rivets. Il restait là, songeur, la tête basse, les regards fixes.La machine forgeait des rivets de quarante millimètres, avec une aisance tranquille de géante. Et rien n'était plus simple en vérité. Le chauffeur prenait le bout de fer dans le fourneau ; le frappeur le plaçait dans la clouière, qu'un filet d'eau continu arrosait pour éviter d'en détremper l'acier ; et c'était fait, la vis s'abaissait, le boulon sautait à terre, avec sa tête ronde comme coulée au moule. En douze heures, cette sacrée mécanique en fabriquait des centaines de kilogrammes. Goujet n'avait pas de méchanceté ; mais, à certains moments, il aurait volontiers pris Fifine pour taper dans toute cette ferraille, par colère de lui voir des bras plus solides que les siens. Ça lui causait un gros chagrin, même quand il se raisonnait, en se disant que la chair ne pouvait pas lutter contre le fer. Un jour, bien sûr, la machine tuerait l'ouvrier ; déjà leurs journées étaient tombées de douze francs à neuf francs, et on parlait de les diminuer encore ; enfin, elles n'avaient rien de gai, ces grosses bêtes, qui faisaient des rivets et des boulons comme elles auraient fait de la saucisse. Il regarda celle-là trois bonnes minutes sans rien dire ; ses sourcils se fronçaient, sa belle barbe jaune avait un hérissement de menace. Puis, un air de douceur et de résignation amollit peu à peu ses traits. Il se tourna vers Gervaise qui se serrait contre lui, il dit avec un sourire triste : « Hein ! ça nous dégotte joliment ! Mais peut-être que plus tard ça servira au bonheur de tous. » Gervaise se moquait du bonheur de tous. Elle trouva les boulons à la mécanique mal faits.””
— Emile Zola
“Gervaise, très sérieuse, regardait sa fille, les yeux grands ouverts, lentement assombris d'une tristesse. Elle hocha la tête ; elle aurait voulu un garçon, parce que les garçons se débrouillent toujours et ne courent pas tant de risques, dans ce Paris. La sage-femme dut enlever le poupon des mains de Coupeau. Elle défendit aussi à Gervaise de parler ; c'était déjà mauvais qu'on fît tant de bruit autour d'elle.Alors, le zingueur dit qu'il fallait prévenir maman Coupeau et les Lorilleux ; mais il crevait de faim, il voulait dîner auparavant. Ce fut un gros ennui pour l'accouchée de le voir se servir lui-même, courir à la cuisine chercher le ragoût, manger dans une assiette creuse, ne pas trouver le pain. Malgré la défense, elle se lamentait, se tournait entre les draps. Aussi c'était bien bête de n'avoir pas pu mettre la table; la colique l'avait assise par terre comme un coup de bâton. Son pauvre homme lui en voudrait, d'être là à se dorloter, quand il mangeait si mal. Les pommes de terre étaient-elles assez cuites au moins ? Elle ne se rappelait plus si elle les avait salées.””
— Emile Zola
“Była z niej w owych czasach dziewuszka bardzo milutka, jasnowłosa i świeża. Koleżanki z pralni na ulicy Nowej wybrały ją na królową, mimo że była kulawa. No, i paradowało się po bulwarach, na umajonych pięknie wozach, wśród postronnych ludzi, którzy ją po prostu zjadali wzrokiem. Panowie przykładali do oczu lornetki, jakby była prawdziwą królową. Potem wieczorem odchodziła pyszna zabawa i aż do białego rana wszyscy wywijali nogami. Królowa, tak! Królowa w koronie i z szarfą, przez dwadzieścia cztery godziny, przez dwa okrążenia małej wskazówki na tarczy zegara! I ociężała, w głodowych męczarniach, wpatrywała się w ziemię, jakby szukała tego rynsztoka, w którym zgubiła swój majestat królowej strąconej z tronu.””
— Emile Zola
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Zola, Emile. L'assommoir. Lex, lex-books.com/book/l-assommoir-58b0091e-165d-43a6-be58-0da61d37f688.Zola, E. (n.d.). L'assommoir. Lex. https://lex-books.com/book/l-assommoir-58b0091e-165d-43a6-be58-0da61d37f688Zola, Emile. L'assommoir. Lex. https://lex-books.com/book/l-assommoir-58b0091e-165d-43a6-be58-0da61d37f688.

















