Le Journal D'une Femme De Chambre
1900
Le Journal D'une Femme De Chambre, published in 1900 by Octave Mirbeau, is a novel that follows Célestine, a chambermaid in Normandy, as she reflects on her tumultuous experiences in various households. Through her candid and often ironic observations, the book explores themes of class relations, power dynamics, and the complexities of gender and morality within society. Notable for its dark humor and brutal honesty, the narrative provides a critical lens on the lives of servants and the hypocrisy of their employers.
Editions
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“Si infâmes que soient les canailles, elles ne le sont jamais autant que les honnêtes gens.””
— Octave Mirbeau
“when one tears away the veils and shows them naked, people's souls give off such a pungent smell of decay””
— Octave Mirbeau
“peau nue contre la sienne, nue aussi, mais hélas ! nue comme sont nus les os.””
— Octave Mirbeau
“Les savants ne les comprennent pas et, la plupart du temps, ils les méprisent, parce qu’ils ont trop d’orgueil… Pour aimer les vers, il suffit d’avoir une âme… une petite âme toute nue, comme une fleur… Les poètes parlent aux âmes des simples, des tristes, des malades… Et c’est en cela qu’ils sont éternels… Sais-tu bien que, lorsqu’on a de la sensibilité, on est toujours un peu poète ?…””
— Octave Mirbeau
“par le mouvement désordonné des plumes noires, accentue l’énergie de ces sentiments violents.””
— Octave Mirbeau
“Et ce souvenir brusquement évoqué met un nuage de mélancolie dans la gaîté de ce joli matin.””
— Octave Mirbeau
“Ma seule distraction est d’aller, le dimanche, au sortir de la messe, chez Mme Gouin, l’épicière… Le dégoût m’en éloigne, mais l’ennui, plus fort, m’y ramène.””
— Octave Mirbeau
“Il n’est plus du peuple, d’où il sort ; il n’est pas, non plus, de la bourgeoisie où il vit et où il tend… Du peuple qu’il a renié, il a perdu le sang généreux et la force naïve… De la bourgeoisie, il a gagné les vices honteux, sans avoir pu acquérir les moyens de les satisfaire… et les sentiments vils, les lâches peurs, les criminels appétits, sans le décor, et, par conséquent, sans l’excuse de la richesse… L’âme toute salie, il traverse cet honnête monde bourgeois et rien que d’avoir respiré l’odeur mortelle qui monte de ces putrides cloaques, il perd, à jamais, la sécurité de son esprit, et jusqu’à la forme même de son moi…””
— Octave Mirbeau
“Oh! comme tu sens bon! chuchota-t-il...Petite putain, tu sens maman...””
— Octave Mirbeau









