Adolphe: Anecdote Trouvée Dans Les Papiers D'un Inconnusuivi De Quelques Réflexions Sur Le Théâtre Allemand Et Sur La Tragédie De Wallstein, Et De L'esprit De Conquête Et De L'usurpation
1816
Adolphe: Anecdote Trouvée Dans Les Papiers D'un Inconnusuivi De Quelques Réflexions Sur Le Théâtre Allemand Et Sur La Tragédie De Wallstein, Et De L'esprit De Conquête Et De L'usurpation
1816
Published in 1816, 'Adolphe' by Benjamin Constant is a novel that explores the emotional turmoil of a young man, Adolphe, as he grapples with love and responsibility towards Ellénore, a woman who sacrifices much for their relationship. The narrative examines themes of societal expectations, personal identity, and the complexities of romantic relationships in early 19th-century France. Notably, the book reflects on the psychological commitment involved in love and the impact of societal judgment on personal choices.
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“If you judge by appearances in this place,' said Mme de Chartres, 'you will often be deceived, because what appears to be the case hardly ever is.””
— Benjamin Constant
“There are those to whom we dare give no sign of the love that we feel for them, except in things that do not touch them directly; and, though one dares not show them that they are loved, one would at least like them to see that one does not wish to be loved by anyone else. One would hope them to know that there is no beauty, whatever her rank in society, whom one would not look upon with indifference, and that there is no crown that one would wish to purchase at the price of not seeing them again.””
— Benjamin Constant
“My thoughts are violent and uncertain, and I am not able to control them; I no longer think myself worthy of you, nor do I think you are worthy of me; I adore you, I hate you, I offend you, I ask your pardon, I admire you, I blush for my admiration: in a word, I have nothing of tranquillity or reason left about me:””
— Benjamin Constant
“Il y a des personnes à qui on n'ose donner d'autres marques de la passion qu'on a pour elles que par les choses qui ne les regardent point ; et, n'osant leur faire paraître qu'on les aime, on voudrait du moins qu'elles vissent que l'on ne veut être aimé de personne. L'on voudrait qu'elles sussent qu'il n'y a point de beauté, dans quelques rang qu'elle pût être, que l'on ne regardât avec indifférence, et qu'il n'y a point de couronne que l'on voulût acheter au prix de ne les voir jamais. Les femmes jugent d'ordinaire de la passion qu'on a pour elles, continua-t-il, par le soin qu'on prend de leur plaire et de les chercher ; mais ce n'est pas une chose difficile pour peu qu'elles soient aimables ; ce qui est difficile, c'est de ne s'abandonner pas au plaisir de les suivre ; c'est de les éviter, par peur de laisser paraître au public, et quasi à elles-mêmes, les sentiments que l'on a pour elles.””
— Benjamin Constant
“Enfin, des années entières s'étant passées, le temps et l'absence ralentirent sa douleur et éteignirent sa passion.””
— Benjamin Constant
“Je viens de perdre la triste consolation de croire que tous ceux qui osent vous regarder sont aussi malheureux que moi.””
— Benjamin Constant
“J'ai la même affliction de sa mort que si elle m'était fidèle et je sens son infidélité comme si elle n'était point morte””
— Benjamin Constant
“Le trouble et l'embarras de Madame de Clèves était au-delà de tout ce que l''on peut s'imaginer, et si la mort se fût présentée pour la tirer de cet état, elle l'aurait trouvée agréable.””
— Benjamin Constant
“Je vous adore, je vous hais ; je vous offense, je vous demande pardon ; je vous admire, j'ai honte de vous admirer. Enfin il n'y a plus en moi ni de calme, ni de raison.””
— Benjamin Constant









