La Princesse De Clèves Par Mme De La Fayette: Edited with Introduction and Notes
La Princesse De Clèves Par Mme De La Fayette: Edited with Introduction and Notes
In 1678, a woman writing under a man's name changed literature forever. The Princesse de Clèves is the first novel to map the geography of the human heart with surgical precision: its contradictions, its silences, its unbearable secrets. Set amid the glittering cruelty of Henry II's court, it tells the story of a young woman of extraordinary beauty and virtue who is married to a man she respects but cannot love. Then she meets the Duc de Nemours, and everything unravels. What makes this book astonishing is not its plot (though it remains addictive) but what Madame de La Fayette discovered: that the most dramatic battles take place inside a person's mind. When Madame de Clèves makes her legendary decision to confess her forbidden feelings to her husband rather than act on them, she invents a kind of emotional honesty that literature is still catching up to. This edition also includes The Princesse de Montpensier and The Comtesse de Tende, two darker studies in desire and destruction.
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“If you judge by appearances in this place,' said Mme de Chartres, 'you will often be deceived, because what appears to be the case hardly ever is.””
— Madame de La Fayette
“There are those to whom we dare give no sign of the love that we feel for them, except in things that do not touch them directly; and, though one dares not show them that they are loved, one would at least like them to see that one does not wish to be loved by anyone else. One would hope them to know that there is no beauty, whatever her rank in society, whom one would not look upon with indifference, and that there is no crown that one would wish to purchase at the price of not seeing them again.””
— Madame de La Fayette
“My thoughts are violent and uncertain, and I am not able to control them; I no longer think myself worthy of you, nor do I think you are worthy of me; I adore you, I hate you, I offend you, I ask your pardon, I admire you, I blush for my admiration: in a word, I have nothing of tranquillity or reason left about me:””
— Madame de La Fayette
“Il y a des personnes à qui on n'ose donner d'autres marques de la passion qu'on a pour elles que par les choses qui ne les regardent point ; et, n'osant leur faire paraître qu'on les aime, on voudrait du moins qu'elles vissent que l'on ne veut être aimé de personne. L'on voudrait qu'elles sussent qu'il n'y a point de beauté, dans quelques rang qu'elle pût être, que l'on ne regardât avec indifférence, et qu'il n'y a point de couronne que l'on voulût acheter au prix de ne les voir jamais. Les femmes jugent d'ordinaire de la passion qu'on a pour elles, continua-t-il, par le soin qu'on prend de leur plaire et de les chercher ; mais ce n'est pas une chose difficile pour peu qu'elles soient aimables ; ce qui est difficile, c'est de ne s'abandonner pas au plaisir de les suivre ; c'est de les éviter, par peur de laisser paraître au public, et quasi à elles-mêmes, les sentiments que l'on a pour elles.””
— Madame de La Fayette
“Enfin, des années entières s'étant passées, le temps et l'absence ralentirent sa douleur et éteignirent sa passion.””
— Madame de La Fayette
“Je viens de perdre la triste consolation de croire que tous ceux qui osent vous regarder sont aussi malheureux que moi.””
— Madame de La Fayette
“J'ai la même affliction de sa mort que si elle m'était fidèle et je sens son infidélité comme si elle n'était point morte””
— Madame de La Fayette
“Le trouble et l'embarras de Madame de Clèves était au-delà de tout ce que l''on peut s'imaginer, et si la mort se fût présentée pour la tirer de cet état, elle l'aurait trouvée agréable.””
— Madame de La Fayette
“Je vous adore, je vous hais ; je vous offense, je vous demande pardon ; je vous admire, j'ai honte de vous admirer. Enfin il n'y a plus en moi ni de calme, ni de raison.””
— Madame de La Fayette







