The Princess of Cleves
1678
The first psychological novel in the French language, The Princess of Cleves unfolds at the glittering court of Henry II, where appearance is everything and the heart is a dangerous territory. Mademoiselle de Chartres arrives at court raised by her mother in virtue and simplicity, yet she quickly becomes the most desirable woman in France. She marries the noble Prince de Cleves, a man of genuine worth, but finds herself helplessly drawn to the charismatic Duke de Nemours, whose gaze catches hers in a fateful moment at a ball. What follows is an exquisite torture: the Princess must navigate her forbidden feelings while maintaining her honor, her marriage, and her place in a world where to love too openly is to lose everything. Madame de La Fayette maps the terrain of the human heart with a precision that feels modern: the jealousy, the doubt, the unbearable gap between duty and desire. This is a novel about what happens when the most virtuous woman in France discovers that virtue may not be enough to save her from her own heart.
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X-Ray
“If you judge by appearances in this place,' said Mme de Chartres, 'you will often be deceived, because what appears to be the case hardly ever is.””
— Madame de La Fayette
“There are those to whom we dare give no sign of the love that we feel for them, except in things that do not touch them directly; and, though one dares not show them that they are loved, one would at least like them to see that one does not wish to be loved by anyone else. One would hope them to know that there is no beauty, whatever her rank in society, whom one would not look upon with indifference, and that there is no crown that one would wish to purchase at the price of not seeing them again.””
— Madame de La Fayette
“My thoughts are violent and uncertain, and I am not able to control them; I no longer think myself worthy of you, nor do I think you are worthy of me; I adore you, I hate you, I offend you, I ask your pardon, I admire you, I blush for my admiration: in a word, I have nothing of tranquillity or reason left about me:””
— Madame de La Fayette
“Il y a des personnes à qui on n'ose donner d'autres marques de la passion qu'on a pour elles que par les choses qui ne les regardent point ; et, n'osant leur faire paraître qu'on les aime, on voudrait du moins qu'elles vissent que l'on ne veut être aimé de personne. L'on voudrait qu'elles sussent qu'il n'y a point de beauté, dans quelques rang qu'elle pût être, que l'on ne regardât avec indifférence, et qu'il n'y a point de couronne que l'on voulût acheter au prix de ne les voir jamais. Les femmes jugent d'ordinaire de la passion qu'on a pour elles, continua-t-il, par le soin qu'on prend de leur plaire et de les chercher ; mais ce n'est pas une chose difficile pour peu qu'elles soient aimables ; ce qui est difficile, c'est de ne s'abandonner pas au plaisir de les suivre ; c'est de les éviter, par peur de laisser paraître au public, et quasi à elles-mêmes, les sentiments que l'on a pour elles.””
— Madame de La Fayette
“Enfin, des années entières s'étant passées, le temps et l'absence ralentirent sa douleur et éteignirent sa passion.””
— Madame de La Fayette
“Je viens de perdre la triste consolation de croire que tous ceux qui osent vous regarder sont aussi malheureux que moi.””
— Madame de La Fayette
“J'ai la même affliction de sa mort que si elle m'était fidèle et je sens son infidélité comme si elle n'était point morte””
— Madame de La Fayette
“Le trouble et l'embarras de Madame de Clèves était au-delà de tout ce que l''on peut s'imaginer, et si la mort se fût présentée pour la tirer de cet état, elle l'aurait trouvée agréable.””
— Madame de La Fayette
“Je vous adore, je vous hais ; je vous offense, je vous demande pardon ; je vous admire, j'ai honte de vous admirer. Enfin il n'y a plus en moi ni de calme, ni de raison.””
— Madame de La Fayette



