“Le vent se lève! . . . il faut tenter de vivre!L'air immense ouvre et referme mon livre,La vague en poudre ose jaillir des rocs!Envolez-vous, pages tout éblouies!Rompez, vagues! Rompez d'eaux réjouiesCe toit tranquille où picoraient des focs!””
Quotes by L. Paul
“Les sanglots longsDes violons De l’automneBlessent mon coeur D’une langueur Monotone.Tout suffocant Et blême, quand Sonne l’heure,Je me souviens Des jours anciens Et je pleure ;Et je m’en vaisAu vent mauvais Qui m’emporteDeçà, delà,Pareil à la Feuille morte.””
“«Celui qui n'a pas le goût de l'absolu se contente d'une médiocrité tranquille»””
“Why don't you write a story for me?”“Really?” I squeaked. “Um, what about?”“Well, something with a good guy and a bad guy and a hot chick.”…”Okay, anything else?”“The hot chick has to have pretty blonde hair and kickass blue eyes,”….”And the good guy is a musically talented man who is incredibly sexy...?”He grinned and kissed me. “Not at all – that's the bad guy. And I don't care if he wins or loses – that doesn't make a difference.” He shifted and hovered over me, kissing me again – and again and again and again...His lips lingered over mine as he whispered: “I just want the bad guy to get the girl.””
“Ta voix, tes yeux, tes mains, tes lèvres,Nos silences, nos paroles,La lumière qui s’en va, la lumière qui revient,Un seul sourire pour nous deux,Par besoin de savoir, j’ai vu la nuit créer le jour sans que nous changions d’apparence,Ô bien-aimé de tous et bien-aimé d’un seul,En silence ta bouche a promis d’être heureuse,De loin en loin, ni la haine,De proche en proche, ni l’amour,Par la caresse nous sortons de notre enfance,Je vois de mieux en mieux la forme humaine,Comme un dialogue amoureux, le cœur ne fait qu’une seule boucheToutes les choses au hasard, tous les mots dits sans y penser,Les sentiments à la dérive, les hommes tournent dans la ville,Le regard, la parole et le fait que je t’aime,Tout est en mouvement, il suffit d’avancer pour vivre,D’aller droit devant soi vers tout ce que l’on aime,J’allais vers toi, j’allais sans fin vers la lumière,Si tu souris, c’est pour mieux m’envahir,Les rayons de tes bras entrouvraient le brouillard.””