“Are they in cahoots with the Germans?4 No, that’s ridiculous. They’re fanatics, they believe in universal conflagration. But they fear everything like fire and suspect plots everywhere. And up until now they have also been in trembling for their power and for their lives. They, I repeat, never expected they would succeed in October. After Moscow had fallen, they were terribly confused. They ran over to us at New Life and begged us to be ministers, and presented us with briefcases. . . .” March 15 / 28, 1918””
Quotes by Ivan March
“At the end of March in ’17 a soldier almost killed me on the Arbat because I had allowed myself a certain “freedom of speech” and cursed the newspaper Social Democrat9 because one of its vendors had thrust himself upon me. That scoundrel of a soldier knew perfectly well that he could do with me whatever he liked, and with complete impunity. The vendor, along with the crowd that surrounded us, immediately took the soldier’s side: “Really, comrade, are you so repulsed by a newspaper that is for the working masses?””
“L'Américain moyen consacre plus de mille six cents heures par an à sa voiture. Il y est assis, qu'elle soit en marche ou à l'arrêt ; il la gare ou cherche à le faire ; il travaille pour payer le premier versement comptant ou les traites mensuelles, l'essence, les péages, l'assurance, les impôts et les contraventions. De ses seize heures de veille chaque jour, il en donne quatre à sa voiture, qu'il l'utilise ou qu'il gagne les moyens de le faire. Ce chiffre ne comprend même pas le temps absorbé par des activités secondaires imposées par la circulation : le temps passé à l'hôpital, au tribunal ou au garage, le temps passé à étudier la publicité automobile ou à recueillir des conseils pour acheter la prochaine fois une meilleure bagnole.””
“Enfin, certains hommes sont en proie au doute. Si beaucoup ne se reconnaissent plus dans la virilité obligatoire, cet idéal n’a pas disparu pour autant. Les uns voudraient « bien faire », mais sans savoir comment ; les autres sentent qu’ils « font mal », mais sans identifier le lien entre leur situation personnelle et l’organisation de la société. Dans la forêt des injonctions contradictoires, il arrive que les hommes de bonne volonté se sentent perdus : ils ne savent plus quelle est leur place, leur rôle, leur statut, leur fonction – en un mot, ce qu’on attend d’eux. Personne n’a encore inventé la boussole féministe à usage masculin. En fait, les hommes sont moins troublés par le « déclin de l’autorité » ou la « féminisation du monde » que par l’avènement d’une société de l’égalité. Les failles du masculin sont élargies par la tectonique des genres qui secoue nos sociétés : une marche vers l’émancipation des femmes, leur rôle accru dans tous les domaines. La solution n’est pas d’abjurer humblement les valeurs viriles, ni de se les réapproprier avec éclat, mais d’entendre la critique que le féminisme lance aux sociétés démocratiques : leur inachèvement en matière de liberté et d’égalité – leur permanent déni de justice.””
Ivan March was a musician, editor of The Stereo Record Guide and a series of Penguin Guides to recorded classical music.