“Women: i liked the color of their clothing; the ay they alked; the cruelty in some faces; now and then the almost pure beauty in another face, totally and enchantingly female. The had it over us: they planned much better and ere better organized. While men were watching professional football or drinking beer or bowling, they, the women, were thinking about us, concentrating, studying, deciding whether to accepts us, discard us, exhancge us, kill us or wheter simply to leave us. In the end it hardy mattered; no matter what they did, we ended up lonely and insane.””
Quotes by Charles Hardy
“What a fine thing capital punishment is! Dead men never repent; dead men never bring awkward stories to light. The prospect of the gallows, too, makes them hardy and bold. Ah, it’s a fine thing for the trade! Five of them strung up in a row, and none left to play booty or turn white-livered!””
“All these experiences we have through our days make us who we are: hardy, tough, resilient, determined,” while recognizing they’ve also left us “wary, untrusting and emotionally retarded/unstable.””
“Πόσο θα 'θελα να φωνάξω σ' όλους που είναι όμοιοι με μένα: Μη ζείτε για το σώμα. Θυμηθείτε πως η ψυχή, που τη λησμονάτε τις ώρες των διασκεδάσεν, δε μπορεί να πεθάνει μέσα σας.””
“Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,N'ont pas encore brodé de leurs plaisants dessinsLe canevas banal de nos piteux destins,C'est que notre âme, hélas ! n'est pas assez hardie.””
“AU LECTEURLa sottise, lerreur, le péché, la lésine,Occupent nos esprits et travaillent nos corps,Et nous alimentons nos aimables remords,Comme les mendiants nourrissent leur vermine.Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches ;Nous nous faisons payer grassement nos aveux,Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.Sur loreiller du mal cest Satan TrismégisteQui berce longuement notre esprit enchanté,Et le riche métal de notre volontéEst tout vaporisé par ce savant chimiste.Cest le Diable qui tient les fils qui nous remuent !Aux objets répugnants nous trouvons des appas ;Chaque jour vers lEnfer nous descendons dun pas,Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.Ainsi quun débauché pauvre qui baise et mangeLe sein martyrisé dune antique catin,Nous volons au passage un plaisir clandestinQue nous pressons bien fort comme une vieille orange.Serré, fourmillant, comme un million dhelminthes,Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumonsDescend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.Si le viol, le poison, le poignard, lincendie,Nont pas encor brodé de leurs plaisants dessinsLe canevas banal de nos piteux destins,Cest que notre âme, hélas ! nest pas assez hardie.Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,Dans la ménagerie infâme de nos vices,II en est un plus laid, plus méchant, plus immonde !Quoiquil ne pousse ni grands gestes ni grands cris,Il ferait volontiers de la terre un débrisEt dans un bâillement avalerait le monde ;Cest lEnnui ! Lil chargé dun pleur involontaire,II rêve déchafauds en fumant son houka.Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,- Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère !””
Admiral Sir Charles Hardy (c. 1714 – 18 May 1780) was a Royal Navy officer, politician and colonial administrator who sat in the House of Commons of Great Britain between 1764 and 1780. He served as g...